Amandine Roy©
C’est par ces mots que je commençais ma newsletter en 2010 sur la définition du libre arbitre par St Augustin. Je l’ai republié intégralement en
2011. Force est de constater que ce sujet est plus important qu’il me semblait. Il est fondamental. Massivement les gens ne se rendent pas compte à quel point nous sommes programmés dès le plus
jeune âge par notre famille et plus globalement par notre environnement socio- culturel et cultuel pour penser de telle manière, réagir de telle autre, etc.. Et les exceptions se contentent pour
la plupart de balayer le « problème » d’un revers de main car il s’agit uniquement à leurs yeux d’un lieu commun. Ben non !!! C’est une forme de prison intérieure. Tous
ces carcans influent sur notre perception de ce qui est juste ou non, et sur la perception de notre responsabilité. Du coup nos décisions sont faussées. De fait notre vécu aussi. Et nous sommes
construits par notre vécu… Au final nous devenons acteur de cette réalité faussée en croyant bien faire… un comble. Bien sûr je ne préconise pas de tout jeter aux orties, il faudrait vous jeter
vous-même. Ce serait contre-productif car le but n’est pas de vous perdre mais au contraire de devenir enfin le patron de vos opinions et de vos choix, complètement, de vous réapproprier votre
personnalité. C’est un long processus personnel. Il faut d’abord prendre conscience que c‘est un problème, ensuite il faut sincèrement et profondément souhaiter y remédier, après vous commencez à
réfléchir sérieusement à qui vous êtes. Pour finir, dans le temps, vous essayez d’arriver progressivement à une réflexion élargie et objective. Pour ça nul besoin d’une école de pensée, d’un
gourou même au sens positif du terme, ou encore de prétexter l’exotisme de telle ou telle culture, c’est vous, avec vous-même.
Qui êtes-vous ?
Qui voulez-vous être ?
Voulez-vous être libre ?
Amandine Roy.
"L'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu as à le permettre", Antoine de St Exupéry.
06 02 32 80 97
A signer et diffuser le plus largement possible.
Merci d"avance.