Vendredi 20 avril 2012
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/2012 17:38
Cela fait trois fois que ça m’arrive en quelques semaines et j’ai eu droit à de grands moments de solitude avec ça. Quand vous avez
face à vous quelqu’un dans la douleur du deuil en attente d’un message et que non seulement il n’y en a pas mais qu’en plus la personne défunte se contente de rigoler… Pas évident…
Si la personne défunte ne dit rien, c’est qu’elle n’a rien DE PLUS à dire,
donc elle s’est déjà exprimée. Alors cela ne sert à rien de dire « non », ou « pas vraiment », ou « pas avec moi ». Ce qui devait être
transmis pour permettre la compréhension l’a déjà été, point. Il ne faut pas confondre nos dénis et nos limites avec un refus ou une incapacité du défunt à s’exprimer, voire pire avec une grande
souffrance. Il y a des proches en plein désarroi, ou tatillons, qui estiment que s’il n’y a pas eu un gros truc très théâtral ou que le message n’est pas passé par le médium que eux ils ont
choisi, il n’y a rien eu. Ceci est une erreur. Il y a pleins de signes possibles au quotidien, souvent de petites choses, il y a aussi les rêves qui n’en sont pas vraiment, ou des relations plus
sensibles volontaires pour faire la commission. Tout le monde n’a pas besoin de passer par un médium et on ne peut tromper nos défunts.
Alors si cela vous arrive, ne vous vexez pas, c’est plutôt une bonne nouvelle.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Samedi 24 mars 2012
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/2012 11:25
Qu’il s’agisse des enfants actuels ou à venir c’est un piège classique dont on ne peut se sortir sans un minimum
d’explications.
Entre les femmes qui tentent désespérément d’avoir un bébé depuis des années avec tous les
dégâts que cela fait dans leurs vies et les femmes dans une situation de fragilité voire pire dont la plus grande crainte est de devoir accueillir un enfant de plus les situations sont multiples.
On ne peut faire l’économie d’un minimum de psychologie et de diplomatie.
La réalité des grossesses non abouties ajoute à la sensibilité de la question. Quelles que
soient les circonstances c’est toujours un drame. Là où c’est le plus délicat c’est lorsque la personne en face n’a pas eu conscience de cette grossesse… D’un côté il y a un enfant défunt, qui
parfois a eu le temps de devenir adulte si cela fait longtemps, et de l’autre la maman… Comment lui dire ?
Soit cette maman a pris le temps de se renseigner sur vous et vous fait confiance, au moins
un peu, soit vous passez pour une espèce d’escroc à tendance sadique. J’exagère le trait pour vous permettre de comprendre, mais sur le principe c’est ça.
Je suis toujours dans mes petits souliers dans ces moments-là.
Maintenant vous savez pourquoi le nombre d’enfants indiqué par le voyant ou la médium ne
correspond pas forcément aux informations de votre livret de famille.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Vendredi 9 mars 2012
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/2012 20:46
Ce sujet revient régulièrement. Il est difficile d’y répondre car chaque cas est unique. De manière générale vous pouvez considérer
qu’une période de 5 à 6 mois après le départ de votre être cher est une saine référence aussi bien pour laisser au défunt le temps de se familiariser avec son nouvel état que pour laisser au
proche le temps de passer un premier cap dans son travail de deuil.
Ceci étant dit je dois reconnaître qu’il m’arrive d’être surprise. J’ai eu le cas de
personnes très récemment décédées, y compris de quelques jours seulement, et déjà prête à communiquer. Dans ce cas-là, la question à poser est : « Est-ce que le proche qui souhaite
une consultation lui, ou elle, est prêt(e) ?». Le but est d’aider, non de perturber.
A l’opposé il y a des défunts rongés par la culpabilité, la frustration ou la colère avec
qui le contact reste difficile des années après leur départ, voire plusieurs décennies après leur départ. La période de 5 à 6 mois est une bonne référence, mais seulement une référence. Les
exemples sont multiples.
Il m’arrive de demander si c’est une bonne chose pour la personne qui me consulte et pour
la personne décédée avant de proposer une date de RDV, question d’honnêteté.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Lundi 6 février 2012
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/2012 17:13
… en costume strict la cravache à la main.
Lorsque je vous demande de ne pas tout me raconter avant c’est pour pouvoir être plus
objective, non par désintérêt.
Et lorsque je vous propose de préparer votre propre liste de questions tranquillement chez
vous, c'est pour que vous ayez un pense-bête le jour « J ».
Il n’est pas question de vous donner des ordres, ni de vous obliger à le faire. Ce ne sont
que des CONSEILS pour que la consultation soit la plus utile possible, POUR VOUS.
Tant pis pour les fétichistes !!!
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Mercredi 1 février 2012
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/2012 17:12
Bien sûr ce n’est pas un ordre, juste un conseil. Le fil de la consultation fait que je me retrouve souvent en train d’aborder
ou de développer des points auxquels vous ne pensiez pas ou que vous croyiez secondaires. En conséquence certaines, et certains, s’en trouvent déstabilisés peu ou prou et oublient ce qu’elles, ou
ils, voulaient demander. Alors j’ai droit à un appel dans la semaine qui suit ou plus tard parce que « J’ai oublié de vous demander ».
Sauf que moi je n’y suis plus du tout.
La consultation je la prépare le jour même pour être concentrée au maximum et réceptive
pour une personne bien précise. Je transmets tout ce que l’on me demande de transmettre pendant et quand la consultation est finie je passe à autre chose.
D’où ce conseil.
Autre point important, vous ne me donnez pas votre liste, c’est pour vous, elle vous
servira de pense-bête le moment venu. J’espère qu’il est clair que le but de ces conseils est seulement de parvenir à une consultation constructive. C’est quand même pour ça que vous me
consultez.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Lundi 9 janvier 2012
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/2012 07:51
Beaucoup de consultants courent après espérant non seulement des dates, mais des dates précises qu’on leur garantisse, et en face,
beaucoup de consultés fuient cet exercice autant que possible. Pourtant il suffirait de comprendre comment ça marche sans chercher à déformer par déni ou autre.
Premièrement il n’y en a pas toujours et s’il n’y en a pas, ben il n’y en a pas et c’est
tout. Ensuite quand il y en a elles correspondent rarement à ce que la personne a envie d’entendre. Là encore je rappelle qu’on ne choisit pas les infos, et si elles ne correspondent pas c’est
peut-être parce qu’il y a une bonne raison qui vous échappe pour l’instant, donc inutile d’insister pour obtenir autre chose sous la pression. Après il y a des gens qui déforment tout dans le
sens qui les arrange pour finalement ériger leurs résultats A EUX en prétexte pour se plaindre ou vous faire une mauvaise réputation. Ils se nuisent surtout à eux-mêmes en se privant de fait d’un
accompagnement constructif, mais ça c’est une autre histoire… Pour finir il y a le libre arbitre de chacun qui fait qu’une consultation prédictive est une photographie à l’instant
« t » susceptible d’évoluer, et ne pouvant donc absolument pas faire l’objet d’une garantie. C’est aussi pour ça que la plupart des pratiquants sérieux refusent de donner des
dates.
En fait si vous avez la chance d’en bénéficier au cours d’une consultation prenez-les
uniquement pour ce qu’elles sont, à savoir des éléments factuels parmi d’autres éléments factuels. Par ailleurs je peux vous assurer que la chronologie des faits ou étapes est souvent
beaucoup plus importante que les dates elles-mêmes.
Donc tant mieux si vous en avez mais évitez la fixation, remettez les dans le contexte de
la consultation AVEC les autres informations.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Jeudi 15 décembre 2011
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/2011 07:48
D’abord il y a l’effet de surprise et un moment de solitude. Ensuite, et bien cette langue étrangère par elle-même est un signe de
reconnaissance donc il faut réussir à en parler qu’on la reconnaisse ou pas, qu’on la comprenne ou pas, en répétant les mots le plus fidèlement possible sans les écorcher. Ça c’est pour la
version normale si je puis le dire… L’autre version, c’est de vouloir sortir sa science en se permettant de traduire sous prétexte qu’il fut un temps plutôt ancien où l’on était capable de la
parler… A la limite il vaut mieux ne pas la connaître du tout comme ça vous n’êtes pas tenté de vouloir trop bien faire.
Chaque consultation, chaque conférence est une nouvelle expérience. Je ne sais jamais ce
qui va arriver.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Vendredi 2 septembre 2011
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/2011 23:55
Souvent le sujet revient sur la table, que ce soit en tant que prétexte de la part des « anti » ou en tant que
simple interrogation de quelqu’un qui a peur de mal tomber : « Comment savoir si j’ai affaire à un pratiquant honnête ? ». Et bien en plus du bon sens toujours
nécessaire et des informations en elles-mêmes dont je vous ai déjà parlé, il y a aussi un critère révélateur celui de non appropriation. Si la personne que vous consultez au lieu de simplement
vous informer en vous laissant maître de vos décisions, se permet de de vous dicter vos opinions et votre conduite… ATTENTION !!! Votre vie vous appartient à vous et à vous seul. Ce genre de
pratique peut être la première étape d’une mise sous influence dont les objectifs ont peu de chances de vous être favorables… Le problème inverse existe aussi. Il y a des gens en recherche,
consciente ou non, de ce genre de relation malsaine qui vous eng… et vous traitent de charlatan quand ils comprennent qu’ils ne réussiront pas à vous faire endosser le rôle du gourou, un
comble !!! Une consultation lorsqu’elle concerne votre avenir a un but uniquement informatif pour vous permettre de prendre VOS décisions dans les meilleures conditions. N’attendez pas qu’on
décide à votre place, et franchement, fuyez celles et ceux qui le font.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Mercredi 10 août 2011
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/2011 00:17
Vu les circonstances économiques actuelles, rudes et instables, les hommes et les femmes d’affaires quelle que soit l’importance
de leurs affaires sont très demandeur de consultations. Le constat est évident. Ce qui l’est moins est leur compréhension de ce qu’ils peuvent espérer et de ce qu’il est inutile de demander. Les
« trucs » du genre comment doubler la valeur de mon portefeuille d’actions en un an, quels sont les détails salaces de la vie intime de mon concurrent pour que je puisse m’en
servir, ou encore, que pouvez-vous faire pour lui nuire ???????? A OUBLIER !!! Cela ne rend pas service du tout. Par contre demander conseil sur un projet pour savoir
si ça vaut la peine d’investir ou pour connaître le potentiel commercial d’un emplacement, ou encore pour sélectionner les collaborateurs clés, là OK !!! La meilleure façon
de ne pas être déçu est de savoir concrètement le genre d’aide que l’on peut attendre d’une consultation.
Après, c’est une question de confiance.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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Jeudi 4 août 2011
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/2011 05:49
Tout simplement !!!
Que ce soit pour un contact avec une personne disparue, pour vous parler de votre avenir,
pour « nettoyer » une maison ou une personne, des fois on n’a pas le droit. Les raisons potentielles sont nombreuses cela peut être la demande qui est abusive ou le
comportement du demandeur qui l’est. Indépendamment des apparences la situation en
question est peut être juste et il ne faut pas qu’on s’en mêle. Des fois on ne sait pas pourquoi. Il m’est déjà arrivé en conférence de répondre à une jeune personne se sentant responsable des
informations auxquelles elle accédait : « J’ai un scoop, vous n’êtes pas Dieu ». Il y a des fois où on n’a clairement pas le droit d’intervenir sans savoir exactement
pourquoi, et il y a des fois où des informations embarrassantes ou culpabilisantes débarquent dont on ne sait que faire. Je l’ai déjà dit, nous ne sommes que des messagers, des outils conscients
et consentants. Ce n’est pas nous qui décidons qui a le droit ou pas et nous ne sommes pas responsables des informations en elles-mêmes car NOUS NE CHOISISSONS PAS !!!
Humilité et éthique font partie intégrante d’une pratique sérieuse… Normalement… Le pratiquant qui prétend l’inverse au minimum se ment à lui-même. Je ne dis pas ça pour jouer les moralisatrices,
c’est un constat, une question de lucidité.
Des fois on n’a pas le droit.
Amandine Roy.
Par Amandine Roy
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