Récemment rediffusé sur une chaîne dont je ne saurais dire le nom vu que je suis tombée dessus en zappant,
ce film m’a étonnée. Lorsqu’il est sorti au cinéma j’ai fait exprès de ne pas aller le voir, idem pour le deuxième, mais là tant qu’à être devant la télé autant me faire une opinion. Donc je suis
restée sur cette chaîne.
Pour être franche je m’attendais à être énervée très vite. La surprise c’est que je me suis ennuyée encore plus vite que je ne me suis énervée.
Boouuuh… L’invisible existe. Tu parles d’un scoop !!!
Boouuuh… Il y a des traces de pas dans la poudre répandue sur le sol. Comme si les personnes non physiques se fournissaient dans nos magasins de chaussure !!!
Ce film est vide d’évènements, et je ne parle pas du sens…
Le sujet n’est pas la cohabitation de la réalité physique avec les autres, non, c’est juste un prétexte pour agiter des clichés moyenâgeux, encore, et pour faire peur. Le comble c’est d’avoir érigé la peur en divertissement. Le film de Clint Eastwood avec Matt Damon et Cécile de France, « Au-delà » (2010), restait léger sur le sujet mais lui au moins il était crédible.
A quand un projet, sur petit ou grand écran, qui ne se contente pas de remuer le pathos ?
Amandine Roy.
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Voilà un sujet très délicat, y compris lorsque l’on est soi-même « branché » et que les circonstances vous ont déjà
amené à un certain recul. Force est de constater que notre libre arbitre est respecté jusqu’à notre dernier souffle y compris si on est à côté de la plaque, toujours buté dans des convictions
erronées et ou englué dans le déni et la peur. Ce n’est pas simple pour la personne qui part. Ce n’est pas simple pour les proches qui les aiment et les respectent réellement. Là où c’est
pire, c’est lorsque vous voyez débarquer des personnages faussement larmoyants ou très décidés à en découdre car l’urgence favorise la cristallisation des conflits familiaux larvés, ou encore
lorsqu’une équipe médicale se lance dans un zèle précautionneux pour ne surtout pas se voir reprocher de ne pas en avoir fait assez. Ce n’est jamais simple. Et puis lorsque la vie ne tient plus
qu’à un fil il y a beaucoup de hauts et de bas, on ne craint pas le décès une seule fois mais pleins de fois. Moralement c’est rude. Le comble est de devoir entamer des démarches administratives
et financières alors que votre proche vit encore.
Entre des personnes enfermées dans leur quotidien qui cumulent toute leur vie les chocs émotionnels sans jamais les digérer ou presque avec toutes
les douleurs induites, et les chantres de l’humilité et du moralisme au comportement pour le moins incohérent, les attitudes sont très diversifiées, la palette est large. Il faut dire aussi que
les « écoles » vous proposant le nirvâna spirituel ou à défaut une méthodologie efficace pour grandir en conscience se sont largement démultipliées. Que l’on s’informe sur les
différents discours et techniques pour des raisons de culture générale ou plus simplement par curiosité c’est très bien. Là où je dis attention c’est lorsque qu’une ou plusieurs de ces
« écoles » deviennent d’indispensables béquilles ou pire votre maître à penser. Le plus important n’est pas la pancarte que vous décidez de suivre ni la bannière sous laquelle
vous vous autorisez à penser mais le travail que vous faites sur vous-même….. Normalement avec honnêteté. J’insiste sur ce dernier point car il est loin d’être systématique. Pour certaines, et
certains, cette quête a vite fait de virer en prétexte ou en fuite en avant. En plus on m’a récemment fait remarquer que rien qu’au niveau des livres beaucoup de bons ouvrages, nouveaux ou
réédités, sont disponibles cette année. Donc sans se ruiner dans de multiples stages de multiples disciplines on peut accéder à un savoir permettant de mieux se connaître et de
s’améliorer.
Est-ce une conséquence de la mode qui s’est créée autour de ce mot que l’on mêle à tout et à tous ? Peut-être, mais ce que je
constate dans les comportements c’est le grand écart de plus en plus énorme fréquent et hypocrite entre « Le respect que j’exige haut et fort pour mon nombril personnel » et
« Le respect dont je fais exprès d’ignorer jusqu’à l’existence quand il s’agit des autres ». Le respect est un principe, seulement un principe. Il n’a pas d’origine, ni de
couleur de peau, ni de religion. Personne n’en a la propriété exclusive et personne ne peut s’octroyer le droit d’être le seul à parler en son nom. Le respect se suffit à lui-même. Ce n’est pas
amusant de voir clair dans les comportements au quotidien, cela devient très triste en consultation et en conférence lorsque pendant les contacts médiumniques certains chipotent à l’extrême, font
exprès de ne pas répondre voire mentent carrément. Ces personnes méprisent à travers moi les défunts qu’ils disent chérir. Ce n’est pas mieux pendant les consultations concernant l’avenir. Là ce
sont mes guides et ceux de la personne qui consulte qui répondent. En conséquence les personnes addictives, mensongères et ou mal intentionnées méprisent à leur tour avec leurs faux-semblants,
leurs dénis opportuns et autres déformations très orientées. Lorsque l’on n’est pas ou plus contraint par les perceptions limitées de notre corps physique notre perception devient globale,
complète. On « voit » la personne de manière totale et précise, y compris dans ses émotions et dans ses intentions. Je ne suis pas infaillible mais il n’y a pas de manipulation
possible avec ce que l’on appelle « L’Invisible ».
D’un côté on peut toujours crier au marronnier, trouver ça bébête ou encore rire à l’avance en
disant : « Qu’est-ce qu’il va essayer de nous vendre comme soupe ce pseudo gourou ? », de l’autre on ne peut nier que le principe de l’instant présent est
fondamental et universel indépendamment des étiquettes cultuelles ou culturelles. Tout cela relève des convictions personnelles qui par leur nature laissent peu de place à la réflexion et au
raisonnement. Mon propos n’a pas pour vocation de de convaincre qui que ce soit. De toute façon la difficulté n’est pas là.
Certains mots m’insupportent de plus en plus, « élu » en fait partie. Je ne parle pas des élections
constitutionnelles, qu’elles soient locales ou nationales mais des « élus » qui naviguent peu ou prou dans la nébuleuse paranormale. Une personne élue suite à un vote
démocratique est désignée « élu » par les autres, en tout cas la majorité d’entre eux. Une personne « élu paranormal » est quelqu’un qui s’affirme ou
se perçoit comme tel, ça n’a rien à voir.
Entre l’intensité du déni et le camouflage forcé BEAUCOUP de personnes vivent difficilement les informations qu’ils
perçoivent. Il est aussi néfaste de s’imaginer hermétique, même si on le souhaite très fort, que de se croire missionné et de se précipiter inopportunément sur les gens concernés à la moindre
information qui vous parvient. En plus, il y a information et information. Dans leur grande majorité elles viennent simplement du fait que l’on est capable de percevoir point, quelle qu’en soit
la manière. Imaginez-vous comme un de ces vieux récepteurs radios, vous captez parce que vous êtes en capacité de le faire. Et plus vous développez vos capacités plus il y a d’informations à
gérer, mécaniquement si j’ose dire. Avez-vous déjà vu un poste de radio se prendre pour un prophète ?
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C’est avec sidération que je viens d’apprendre qu’il y a des applications qui proposent de la voyance… Déjà qu’il y a un harcèlement
commercial jusqu’auboutiste sur internet, on n’avait pas besoin de ça. Du coup je suis allée vérifier, seulement sur Android le système open source de Google car je n’ai pas
d’Iphone, et bien je suis dégoûtée de constater qu’il y a 35 applications qui répondent au mot-clé « Voyance ». Dans le lot, certaines proposent de l’astrologie, mais
il est beaucoup question de prédictions, il y en a même qui vous proposent de connaître votre prochaine incarnation
Il m’arrive d’être énervée ou déçue par les comportements que je constate dans ce milieu, et des fois j’ai presque pitié. Il y a vraiment de tout. Je ne parle
pas des escrocs qui ne sont que des escrocs mais du foisonnement de professionnels vous proposant leurs services.